Depuis que je prépare ce coq au vin printanier, toute la famille en redemande chaque dimanche
Depuis que j’ai découvert cette recette de coq au vin, chaque dimanche est devenu un moment de pur bonheur que toute la famille attend avec impatience. Ce plat me fait immédiatement penser aux repas chaleureux chez mes grands-parents, où la maison sentait bon la sauce qui mijotait doucement. C’est un vrai réconfort, avec une petite touche printanière qui apporte de la légèreté et de la fraîcheur.
Ingrédients
- 1 coq fermier découpé en morceaux (environ 1,5 kg) ou un poulet fermier
- 150 g de lardons fumés
- 200 g de petits oignons grelots
- 250 g de champignons de Paris frais, coupés en quartiers
- 3 gousses d’ail émincées
- 1 bouquet garni (thym, laurier, persil)
- 50 cl de vin rouge de Bourgogne ou Côtes du Rhône
- 20 cl de bouillon de volaille
- 2 cuillères à soupe de farine
- 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
- 30 g de beurre
- Sel et poivre du moulin
- Quelques branches de persil frais pour la finition
Préparation
- Dans une grande cocotte, faites chauffer l’huile d’olive avec le beurre. Faites dorer les morceaux de coq sur toutes les faces à feu vif, puis réservez-les sur une assiette.
- Dans la même cocotte, faites revenir les lardons jusqu’à ce qu’ils deviennent légèrement croustillants. Ajoutez ensuite les oignons grelots et laissez-les dorer doucement pendant environ 5 minutes.
- Remettez les morceaux de coq dans la cocotte. Saupoudrez de farine, mélangez bien pour enrober la viande, puis laissez cuire 2 minutes afin que la farine roussisse un peu.
- Versez le vin rouge et le bouillon de volaille. Ajoutez l’ail et le bouquet garni. Salez légèrement, poivrez généreusement.
- Portez le tout à ébullition, puis baissez le feu. Couvrez et laissez mijoter doucement pendant 40 minutes, jusqu’à ce que la viande soit bien tendre.
- Pendant ce temps, faites sauter les champignons dans une poêle avec un peu de beurre jusqu’à ce qu’ils soient joliment dorés. Réservez-les.
- En fin de cuisson, ajoutez les champignons dans la cocotte, rectifiez l’assaisonnement si nécessaire. Laissez mijoter encore 5 minutes à découvert pour que la sauce épaississe légèrement.
- Retirez le bouquet garni, parsemez de persil frais haché et servez bien chaud, accompagné de pommes de terre vapeur ou d’une purée maison.
Mes conseils
Un piège courant, c’est de vouloir accélérer la cuisson en augmentant la température. Résultat : la viande devient sèche et coriace. La patience est la clé ici, un mijotage doux et lent est indispensable pour attendrir le coq.
Mon petit secret ? J’ajoute toujours une cuillère à soupe de cognac juste avant de verser le vin. Cela apporte une profondeur incroyable à la sauce, un vrai coup de cœur à chaque fois.
Le lendemain, ce plat est encore meilleur réchauffé. Gardez-le au frais dans une cocotte ou un plat bien hermétique, puis réchauffez-le doucement à feu très doux avec un peu d’eau ou de bouillon pour éviter que la sauce ne dessèche.
Variantes
Pour une touche printanière originale, essayez d’ajouter des asperges vertes en fin de cuisson, juste blanchies. Elles apportent une fraîcheur surprenante.
Si vous êtes pressé, une version express avec des cuisses de poulet déjà découpées et un temps de cuisson réduit fonctionne aussi, même si le goût sera un peu moins profond.
Servez ce coq au vin avec un vin rouge léger comme un Pinot Noir ou un Bourgogne rouge, accompagné d’une purée maison au beurre pour un repas dominical parfait.
Julie Glawie est une œnologue basée à Toulouse avec un principe simple : « Un bon vin, c’est comme une personne franche : pas besoin d’en faire trop pour être remarquable. » Formée à la dégustation de haut niveau, Julie décortique chaque vin avec justesse, naturel et précision, sans jamais tomber dans le jargon. Elle adore dénicher des vins vivants et sincères et vous partage des conseils simples, vrais et percutants pour réussir vos accords mets-vins.









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