Municipales 2026 à Bordeaux : Philippe Dessertine propose de lancer un « Davos du vin » pour dynamiser la filière
Bordeaux, joyau mondial du vin, se trouve à un tournant crucial. Philippe Dessertine, candidat à la mairie en 2026, propose de raviver la filière viticole en créant un événement de stature internationale. L’objectif : faire de Bordeaux un carrefour inédit pour réfléchir à l’avenir du vin.
Philippe Dessertine et sa vision pour la filière viticole bordelaise
Lors d’une récente conférence, l’économiste Philippe Dessertine a pris la parole pour présenter ses propositions. Face à la crise persistante qui secoue le vignoble bordelais, il affiche une ambition claire et percutante. Il souhaite endosser le rôle d’ambassadeur du vin pour une ville qui doit retrouver sa place de leader.
Son idée phare ? Mettre sur pied un « Davos du vin » à Bordeaux, un rendez-vous international qui réunirait acteurs influents, chercheurs et décideurs politiques. L’objectif est aussi simple que vital : initier un dialogue global sur les enjeux actuels de la viticulture.
Un “Davos du vin” pour répondre à une crise profonde
Bordeaux n’est plus seulement synonyme de vignobles luxuriants, elle est aujourd’hui confrontée à de nombreux défis. Concours de cépages, concurrence étrangère, changements climatiques, et évolutions du marché mettent à rude épreuve la filière. Dessertine ne mâche pas ses mots en disant que les mesures locales ne suffisent plus.
Il critique notamment certaines actions récentes prises par la municipalité écologiste sortante. Selon lui, s’assurer que les touristes boivent du Bordeaux sur place, c’est bien… mais insuffisant pour redynamiser réellement le secteur. Le « Davos du vin » se veut une réflexion puissante et globale, capable d’entraîner des solutions innovantes.
Bordeaux : entre tradition et innovation pour défendre son terroir
Bordeaux doit se réinventer sans trahir ses racines. C’est là que le projet de Dessertine prend toute sa dimension. Il imagine une ville qui valorise le vin non seulement comme un produit, mais comme un véritable lien culturel et patrimonial.
Ce mélange d’histoire et de modernité vise à défendre un savoir-faire unique face à la montée en puissance de pays comme la Chine. Le vin bordelais doit rester une référence pour le monde entier, capable d’embrasser les défis avec humilité, mais aussi avec audace.
Les enjeux d’une telle initiative pour la filière et la ville
Lancer un Davos du vin, c’est surtout vouloir mettre Bordeaux au centre des débats mondiaux. Penser la viticulture de manière intégrée, alliant politique, science et économie. Cette perspective pourrait booster non seulement la production mais aussi le tourisme, en attirant une nouvelle clientèle sensible aux enjeux du vin durable et innovant.
Cependant, la prudence reste de mise. Les principaux professionnels du vin bordelais observent pour l’heure cette proposition avec réserve. Le Conseil interprofessionnel des vins de Bordeaux et le bureau des vins de Saint-Émilion attendent des preuves concrètes avant de s’engager pleinement.
Source: www.lefigaro.fr
Julie Glawie est une œnologue basée à Toulouse avec un principe simple : « Un bon vin, c’est comme une personne franche : pas besoin d’en faire trop pour être remarquable. » Formée à la dégustation de haut niveau, Julie décortique chaque vin avec justesse, naturel et précision, sans jamais tomber dans le jargon. Elle adore dénicher des vins vivants et sincères et vous partage des conseils simples, vrais et percutants pour réussir vos accords mets-vins.








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