Dry January : les œnologues dénoncent une abstinence « symbolique » déconnectée des traditions culturelles françaises
En France, le Dry January connaît un essor remarquable, avec près d’un quart des Français qui s’y adonnent désormais. Pourtant, ce mouvement suscite un débat passionné chez les spécialistes du vin. Pour les œnologues, cette pause sèche sonne comme une abstraction qui se heurte à la richesse des habitudes et valeurs culturelles du pays. À l’origine du Dry January, une idée simple : un mois sans alcool, histoire de purifier le corps après les fêtes. Parfait en théorie, mais en pratique, la tradition viticole française ne s’y retrouve pas tout à fait. Dry January en France : une croissance rapide mais controversée Depuis que le Dry January a débarqué du Royaume-Uni en 2013, son adoption par les Français n’a cessé de prendre de l’ampleur. Une étude récente constatait que si un peu plus de 10 % des Français s’y étaient essayés en 2021, ce chiffre dépasse désormais 24 % en 2024 ! Pourtant aucun soutien institutionnel ne vient étayer ce mouvement. Ce bond en avant…
